Une BD, ça se parcourt rapidement.
Une BD, ça se lit sans se soucier du temps.
Alors, on prend finalement son temps. (Enfin, je me comprends.)
Une poignée d’heures pour contempler chaque dessin, chaque planche.
Evidente, désopilante ou gonflante, une BD se sillonne sans que le temps n’ait plus aucune importance. Parfois simple, parfois implexe, parfois même nébuleuse, la douce figée continue de vivre une fois même ses pages refermées.
Imaginez qu’il ne vous reste que 24 heures. 24 pages en 24 heures. C’est le principe de ce marathon de la Bande Dessinée, au combien excitant pour tout auteur avide de créativité. 24 heures pour produire 24 pages, soit au moins autant de manière de raconter une histoire. Cet exercice de style, cette année je m’y suis essayé et voilà le résultat…
…à un ou deux litres de café près…
- Télé Réalité
- Content de soi ou pas, c’est à ce moment précis que l’on se permet enfin de jeter un coup d’oeil par-delà son épaule, pour se dire : “Pfiuuuu, que d’émotions !” Puis de s’interroger : “Où sont passées mes 24 dernières heures ? …”
























Moi je dis : chapeau!
Je suis fan!
Ca fait des souvenirs. Une expérience très intéressante…
et ça m’a permis de me familiariser avec les 24h de l’écriture.
Une petite BD bien sympa, chapeau d’avoir fait sa en 24H